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recharge intelligente

Communauté : Jörg, blogueur tech

Jörg devant le port de charge ouvert de sa Tesla, à côté du Tesla Wall Connector

Depuis 2011, Jörg écrit sur la maison connectée, le solaire et la mobilité électrique dans son blog meintechblog.de et diffuse régulièrement des lives sur YouTube avec le PV-Quartett, un groupe de passionnés d’énergie qu’il a fondé. Chez lui, à Schwäbisch Hall, une batterie DIY de 100 kWh et trois chargeurs cohabitent avec la vente directe de son électricité solaire, le tout relié par MQTT, Loxone et evcc. Le photographe Detlef lui a rendu visite.

Michael : Bonjour Jörg, merci de prendre le temps. Vous bloguez depuis 2011 et gérez aujourd’hui une chaîne YouTube de plus de 16 000 abonnés. Est-ce encore un hobby ou déjà un métier ?

Jörg : J’ai pensé plusieurs fois à me professionnaliser. Mais c’est un hobby, et ça le restera. Comme ça, je peux écrire sur ce qui me plaît et je n’ai pas besoin d’accepter des partenariats sponsorisés pour joindre les deux bouts. J’ai déjà renvoyé des appareils de démonstration parce qu’ils ne valaient rien. Plutôt que d’écrire qu’un produit est mauvais, je préfère ne pas en parler du tout. Les revenus d’affiliation sont réinvestis dans du matériel, et ensuite je blogue dessus. Une boucle fermée.

Michael : Qu’est-ce que le blog vous apporte en retour ?

Jörg : L’échange avec les lecteurs. Certains articles ont plus de 200 commentaires, j’y trouve sans cesse de nouvelles idées. Le blog est devenu un vrai lieu de rencontre. Des gens m’abordent, on se retrouve dans des groupes WhatsApp ou dans le PV-Quartett, et il y a parmi eux de vrais nerds qui sont allés dix fois plus loin que moi. Ces contacts n’auraient jamais vu le jour autrement.

Michael : Sur YouTube, vous préférez désormais les lives aux vidéos montées. Pourquoi ?

Jörg : Au départ, je ne voulais pas du tout faire de YouTube. Mais beaucoup de gens m’ont écrit que c’était plus accessible, alors j’ai essayé. Le montage me prend beaucoup de temps, c’est pourquoi je fais maintenant souvent des lives. En live, on est obligé de rester concentré et on peut répondre directement aux questions. La chaîne est assez grande pour qu’il n’y ait pas que deux spectateurs, mais 20 ou 100, et certaines creusent vraiment le sujet. Il ne faut pas sous-estimer YouTube, beaucoup de gens ne regardent plus la télévision.

Jörg sous sa couverture de terrasse solaire

Une protection solaire qui produit de l’électricité

Section intitulée « Une protection solaire qui produit de l’électricité »

Michael : Votre installation photovoltaïque s’est agrandie au fil des années : toit de la maison, carport et, dernièrement, la couverture de terrasse avec des modules semi-transparents. Referiez-vous la couverture de terrasse de la même façon ?

Jörg : Absolument, sans hésiter. C’est avant tout une protection contre le soleil, surtout en été. Les modules sont transparents à 40 %, donc assez de lumière passe, et même en hiver la maison n’est pas trop sombre. Et chaque fois que je regarde l’application, je suis content de voir à quel point ils sont performants. Ils sont inclinés de 10 % vers le sud et le rendement est fantastique. Tous les détails importants, construction comprise, sont sur mon blog.

Jörg devant sa couverture de terrasse équipée de modules solaires

Michael : Donc, si l’on couvre de toute façon une terrasse, autant prévoir le solaire tout de suite ?

Jörg : Si ça s’y prête, oui. Par précaution, après le projet du carport, j’avais déjà fait passer mon onduleur SolarEdge à 30 kW, si bien que j’ai pu simplement raccorder la couverture de terrasse à une chaîne existante. Aucun nouveau matériel, l’investissement a donc été vite rentabilisé. Il faut juste vérifier que la chaîne correspond à l’onduleur.

Vue des modules de l’installation photovoltaïque avec les rendements individuels sur la tablette

Michael : Sur les photos, vous nettoyez les modules au-dessus du balcon. Avec quelle précision suivez-vous ce que produit chaque module ?

Jörg : Chaque optimiseur de puissance fournit ses données. Un petit programme récupère les valeurs des modules sur le portail SolarEdge tous les quarts d’heure, elles atterrissent dans InfluxDB, et je peux ainsi faire des analyses au niveau de chaque module. De temps en temps, par curiosité, je vérifie si tous les modules sont encore aussi performants et lequel est le plus faible. Comme ça, je tire un peu plus de l’installation.

Michael : Avez-vous d’autres projets pour l’installation ?

Jörg : Les modules au-dessus du balcon sont motorisés et peuvent être inclinés. L’année prochaine, je veux encore optimiser la logique derrière pour qu’ils suivent parfaitement le soleil. Ça n’apporte pas énormément de rendement, mais je craque pour tous les gadgets qui sont juste cool.

Jörg nettoie les modules solaires au-dessus du balcon

Michael : Passons à votre installation. L’élément le plus frappant, c’est la batterie : 100 kWh, faite maison. Comment en êtes-vous venu là ?

Jörg : C’est le projet le plus fou et le plus intense que j’aie mené jusqu’ici. J’ai dû passer un an à me documenter, et ce que vous voyez aujourd’hui est déjà la troisième itération. Ce sont 108 cellules réparties en six packs, et elles tiennent au centimètre près dans le local technique. Aujourd’hui, on trouve ce genre de boîtiers en métal tout faits. Si j’avais la place, je les prendrais sans hésiter, ça économise beaucoup de travail et ça a l’air plus professionnel.

Michael : Pourquoi ne pas simplement acheter une batterie toute faite ?

Jörg : Ce qui est génial avec la construction maison, c’est que je peux régler chaque paramètre comme je le veux. Chaque seconde, le BMS me transmet l’état des 108 cellules, et je peux non seulement l’analyser, mais aussi le suivre en direct et ajuster à la volée les paramètres importants. Je fais régulièrement des tests de charge et de décharge pour mesurer la capacité, le rendement et la dégradation. Ce n’est pas une installation de test, c’est une utilisation réelle 24 heures sur 24. Des données comme celles-ci, vous n’en trouverez nulle part ailleurs.

Avec une batterie du commerce, on ne voit généralement qu’une LED de l’extérieur : charge ou décharge, rien de plus. Un ami a ce genre d’appareil, et il doit être connecté en permanence au cloud du fabricant. Si Internet tombe, la batterie se déconnecte du réseau au bout de quelques minutes et s’arrête tout simplement. À un moment, le fournisseur l’a bridée à distance, et aujourd’hui elle est complètement morte. Il n’y a toujours pas de date pour un remplacement, mais il reçoit une compensation mensuelle parce que l’appareil ne fonctionne pas.

Je ne veux pas d’une chose pareille chez moi sans savoir ce qui se passe à l’intérieur. Pour le dire crûment, quelqu’un pourrait pirater le système de l’extérieur et dire à la batterie : charge les cellules non pas à 4,2 V mais à 4,5 V. Cette tension de fin de charge est la limite à laquelle une cellule est pleine, et si on la dépasse, le tout risque de partir en fumée. Selon la chimie des cellules, c’est un risque bien réel. Non merci. C’est pourquoi je veux voir au niveau de chaque cellule ce qui se passe, comment les cellules vieillissent et comment la dégradation évolue.

Je veux bientôt recommencer à bloguer sur ces enseignements, la matière ne manque pas. Presque personne ne reconstruira la batterie exactement comme ça en surveillant tout. Mais beaucoup peuvent profiter de l’expérience. J’ai aussi fait énormément d’erreurs, et je les partage toujours ouvertement pour que d’autres n’aient pas à les répéter.

Jörg avec une cellule LFP devant sa batterie DIY

Michael : Comment chargez-vous vos deux Tesla ?

Jörg : Avec deux openWB Pro. Entre chaque openWB et la voiture se trouve un Tesla Wall Connector intercalé, qui ne charge pas lui-même. Il est là pour l’esthétique et fournit le bouton du câble de charge qui ouvre le port de charge. Pour que ça fonctionne via l’openWB, j’ai dû bricoler : un convertisseur abaisseur branché sur l’alimentation de l’openWB fournit le courant à l’ouvre-port de charge sur la fiche. J’ai beaucoup tâtonné avant que ça marche.

Michael : Le schéma montre un troisième chargeur.

Jörg : Un autre Wall Connector Gen 2 pour les invités, Founders Edition avec la signature d’Elon. (rires) Il est raccordé via TWCManager. Ma propre application web « Wallbox-Master » le présente sur le réseau comme une openWB Pro, afin qu’evcc l’intègre sans problème. J’intégrerai aussi ma propre bande WLED dans celui-ci, comme sur les deux autres « faux Wall Connectors », où elle visualise la session de charge.

Michael : Loxone, Node-RED, Home Assistant, vos propres applications web et evcc tournent tous en parallèle chez vous. Qui joue quel rôle ?

Jörg : Loxone est le cerveau depuis neuf ans, tout y converge. Il reçoit toujours des mises à jour, je n’ai jamais eu de problème avec, et ma femme s’y retrouve dans l’application comme dans une boutique en ligne. Mais les extensions pour KNX, DMX et RS485 sont horriblement chères, et le Miniserver ne gère MQTT qu’à moitié. C’est pourquoi je mise désormais entièrement sur MQTT. Une passerelle KNX traduit directement vers MQTT, et pour tout ce qui n’a pas d’interface adaptée, j’écris mon propre logiciel qui finit par parler MQTT. J’ai alors un seul broker pour tout et je peux dire pour chaque projet : je veux combiner ces valeurs.

Michael : Et Home Assistant ?

Jörg : Là, je suis partagé. Il y a un plugin pour chaque appareil, mais chaque installation dévorait la RAM de façon délirante. Aujourd’hui, je laisse mon LLM écrire lui-même l’intégration. Il regarde comment Home Assistant s’y prend et la construit comme je le veux. J’ai toujours voulu le faire moi-même, mais je n’en ai jamais eu le temps. Maintenant, on dit « c’est parti », et dix minutes plus tard ça tourne. Mais il faut lui dire exactement ce qu’on veut et comprendre soi-même le framework.

Michael : Y a-t-il une devise derrière tout ça ?

Jörg : Tout en filaire, rien en sans-fil, et idéalement pas de cloud du tout. C’est pareil pour l’IA : un modèle local tourne sur mon Mac mini. Les données sensibles ne partent pas directement dans le cloud, le modèle local les examine d’abord, les anonymise, puis les transmet. Pour le développement, il est trop faible, donc les deux travaillent ensemble.

Jörg devant la baie réseau

Michael : Vous misez à fond sur l’IA, vous vous faites écrire des intégrations et analyser des données. Comment gardez-vous une vue d’ensemble ?

Jörg : J’ai un agent par domaine qui en est l’expert, chacun dans sa propre session. Un petit zoo d’experts à la maison qui connaît mes concepts et mes idées. J’avais aussi essayé OpenClaw, mais il brûlait des tokens à une vitesse folle, alors je l’ai complètement abandonné. Maintenant, je construis tout ça lentement et de façon structurée, pour qu’il n’y ait pas trop de changements à la fois et que je puisse tout retracer et annuler. Et aucun agent n’a le droit de faire quoi que ce soit d’irréversible sans me demander. Je l’ai appris à mes dépens, donc je fais particulièrement attention maintenant et je ne fais plus jamais aveuglément confiance à l’IA. Plus d’infos bientôt sur meintechblog.de, y compris mes ratés.

Michael : À quoi vous servent les agents au quotidien ?

Jörg : Pour mes données, par exemple. Depuis une bonne trentaine d’années, je scanne chaque facture et tout ce qui arrive par courrier, et mon historique d’e-mails remonte à peu près aussi loin. Le modèle local reconnaît le contenu, et tout atterrit en plus dans une base de données vectorielle. Maintenant, je tape quelques termes et je retrouve la facture Tesla d’il y a trois ans au lieu de fouiller éternellement dans l’historique Amazon. Ça change tout. C’est pareil pour les données énergétiques dans InfluxDB : un humain se contente de tracer quelques graphiques, alors que l’IA analyse les données bien mieux.

Schéma de l’installation de Jörg

ComposantDétails
Installation photovoltaïque30 kWc, 108 modules sur le toit de la maison, la couverture de terrasse, le toit du carport et le mur du carport
OnduleurSolarEdge 30 kW, 3 chaînes, optimiseur de puissance par module
BatterieDIY LFP de 100 kWh (108 cellules en 6 packs)
3 × Victron MultiPlus 10 kVA
Chargeurs2 × openWB Pro 22 kW avec un Tesla Wall Connector Gen 2 intercalé comme sortie de charge, avec bande WLED
1 × Tesla Wall Connector Gen 2 Founders Edition pour les invités via TWCManager
VéhiculesTesla Model 3 Long Range, Tesla Model Y Standard Range
TarifVente directe via LuoxEnergy
Consommation encore à tarif fixe
Pilotageevcc dans un LXC Debian sur un cluster Proxmox (3 nœuds)
Loxone comme visualisation centrale
Node-RED, Home Assistant, applications web maison

Soulager le réseau plutôt qu’exporter au pic de midi

Section intitulée « Soulager le réseau plutôt qu’exporter au pic de midi »

Michael : Vos 30 kWc sont répartis entre le toit de la maison, la couverture de terrasse ainsi que le toit et le mur du carport. Depuis 2023, vous vendez l’électricité en bourse grâce à la vente directe. Quelle était la motivation ?

Jörg : J’ai toujours voulu une installation favorable au réseau, qui n’exporte pas bêtement vers le réseau à midi, quand personne n’a besoin de l’électricité et que les prix sont au plus bas. Ça m’agaçait : tout le monde se fait poser une installation photovoltaïque, la batterie est pleine en fin de matinée, et au pic de midi les installations sont bridées les unes après les autres. Et je voulais savoir quels obstacles il fallait franchir avant que tout soit en place avec le gestionnaire de réseau, le compteur RLM et le reste. Certaines étapes ont été laborieuses.

Michael : Où est-ce que ça coince chez les gestionnaires de réseau ?

Jörg : Beaucoup de gestionnaires de réseau ont déjà du mal à gérer les données. Jusqu’ici, il y avait un index du compteur par an, maintenant ils doivent stocker des valeurs au quart d’heure. Ils doivent proposer des frais de réseau variables, mais les rendent si peu attractifs que personne ne les utilise. Andreas Schmitz voulait lui aussi absolument passer à la vente directe, et ça a traîné une éternité parce que les opérateurs de comptage et les gestionnaires de réseau ne répondaient pas. Il faut que ça s’améliore si nous voulons avancer.

Michael : En mars, vous avez fait un live sur l’avenir de la vente directe. Quelle est la prochaine étape ?

Jörg : Côté consommation, je veux passer à un tarif dynamique l’année prochaine. Pour cela, le compteur RLM devra sans doute céder sa place à un Smart Meter Gateway. Je pourrai alors acheter aux prix bas du réseau, charger la batterie et profiter des frais de réseau variables selon le § 14a EnWG.

Jörg devant les modules solaires du mur du carport

Michael : Avec autant de logiciels maison, quel rôle evcc joue-t-il chez vous ?

Jörg : Gérer la charge des voitures, surtout pour ma femme. Elle voit ce qui se passe avec les voitures et peut dire : charge rapide maintenant, je dois bientôt partir, pas la peine d’attendre le soleil. Je trouve tout le projet génial : on peut intégrer n’importe quel chargeur, et comme tout se configure dans l’interface, la galère du fichier YAML est terminée. L’assistant de configuration guide aussi les personnes qui ne savent pas encore vraiment ce qu’elles veulent. Il est léger en ressources, a l’air bien et fonctionne chez moi depuis le premier jour.

Michael : Mais ce n’est pas evcc qui décide quand charger ?

Jörg : J’avais envisagé de laisser evcc piloter davantage les horaires de charge. Mais pour cela, il me faut une solution qui considère toute la maison. Je suis en vente directe et je vais utiliser DVhub, un logiciel développé par mon amie Christin qui fonctionne entre autres avec EOS d’Andreas Schmitz. Il analyse localement mes données historiques, en déduit des prévisions, puis indique : c’est pendant ces heures qu’il est le plus judicieux de charger la voiture. Je transmets cette information à evcc, et evcc s’occupe de la charge. Je ne veux pas tout faire entrer de force dans evcc, et ce n’est pas son rôle non plus.

Michael : Depuis la dernière version, nous avons l’optimiseur avec mode automatique. Il anticipe sur trois jours, travaille avec les prix de l’électricité, l’export vers le réseau et votre historique de consommation, et planifie à partir de là le pilotage de la batterie domestique et la charge des véhicules. Ça vaut peut-être le coup d’œil ?

Jörg : Je ne le connaissais pas encore, je vais y jeter un œil. De toute façon, vous fournissez toutes les données via MQTT, je vais donc les enregistrer en parallèle. Ensuite, je compare la prévision d’evcc avec ce que disent mes autres programmes. Peut-être que j’arriverai à la conclusion que l’approche d’evcc fonctionne tout aussi bien avec moins de ressources. Pour 99 % des gens, c’est certainement suffisant. J’ai juste des besoins particuliers : la logique devrait savoir, par exemple, qu’une Tesla est actuellement à 100 km et n’a pas besoin d’être planifiée. Je reçois la position en direct via TeslaMate.

Jörg montre evcc sur la tablette dans le local technique

Michael : Pour finir : qu’est-ce qui compte le plus pour vous dans un système comme evcc ?

Jörg : La philosophie qui est derrière : un système avec des interfaces ouvertes. C’est l’avenir pour tout, parce qu’il faut réunir les données de différents domaines et appareils pour piloter les choses intelligemment. Un îlot qui collecte des données sans les partager, aucun fabricant ne peut plus se le permettre. evcc est l’exemple de la bonne façon de faire, et rien n’est caché. Il y a aussi l’aspect local : envoyer toutes les données dans le cloud n’est tout simplement pas nécessaire. Si la porte d’entrée ne s’ouvre plus parce qu’Internet est en panne, quelque chose a mal tourné dans la conception.

Michael : Pour vous, local signifie plus que « pas de cloud ». La sécurité fait-elle partie de la réflexion ?

Jörg : Absolument. La surface d’attaque ne cesse de grandir, surtout avec l’IA qui trouve des failles en quelques secondes. Aucune installation ne devrait dépendre d’un contrôleur central sur Internet par lequel des milliers de systèmes peuvent être coupés d’un coup.

Michael : Merci pour cet aperçu d’une installation qui va bien au-delà de la maison familiale typique.

Jörg : Avec plaisir. Malgré tout le bricolage, je suis surtout content que ça tourne de façon fiable et que les voitures soient chargées chaque jour comme il se doit. Et bientôt, vous serez de nouveau dans mon live, où je vous interrogerai sur evcc.

Michael : Oui, volontiers.


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